L’interview de la semaine en compagnie de Jonathan D’Ostilio.
Quelques jours après le match à Lommel, comment se sent l’équipe ?
Nous avons pris un coup sur la tête, mais malgré tout, il reste un match retour. Nous ferons le maximum pour tenter de combler notre retard ou, en tout cas, de livrer la meilleure prestation possible et n’avoir aucun regret au coup de sifflet final.
Pour toi, quelles ont été les principales causes de cette lourde défaite jeudi dernier ?
Je pense que nous avons concédé trop d’espaces et commis des erreurs de positionnement. Quand on regarde l’ensemble du match, Lommel n’a pas eu énormément d’occasions franches, mais ils ont su profiter du peu qu’on leur a laissé. C’est ce qu’il faudra également rectifier lundi : leur laisser le moins d’espace possible et profiter, comme eux l’ont fait jeudi, de nos occasions.
Pour créer l’exploit, Liège devra être à la fois intraitable en défense et chirurgical en attaque. L’exploit est-il réalisable ?
Bien sûr, cela s’est déjà vu à Rocourt par le passé. On sait qu’ici, avec l’ambiance qui règne, tout est possible. Nous avons déjà renversé des situations similaires par le passé, donc oui, je suis persuadé que nous aurons nos chances. Certes, ce sera très compliqué, mais nous ne devons avoir aucun regret : tout donner jusqu’à la fin. Et si nous ne parvenons pas à combler l’entièreté de notre retard, nous voulons au moins sortir la tête haute et finir sur une belle note.
Tu es l’un des derniers rescapés du fameux match face à Brakel lors du tour final de D2 amateurs. Est-ce que cette rencontre te donne des idées pour lundi ?
Tout à fait. Depuis jeudi soir, j’y pense. Nous avions réussi à remonter deux buts. Je me souviens que nous leur avions mis une pression maximale dès le début du match, et c’est ce genre de prestation qu’il faudra reproduire lundi devant notre public. Une nouvelle fois, j’espère que, malgré la contre-performance de jeudi, nous pourrons compter sur un maximum de supporters afin de nous pousser vers l’exploit.
Le plan sera sans doute d’emballer le match dès le coup d’envoi afin de les faire douter ?
Exact. Nous ne devons plus calculer. Nous savons ce que nous avons à faire et nous allons tout donner pendant 90, voire 120 minutes s’il le faut pour nous qualifier. La tâche sera rude, mais dans le groupe, on y croit.